Confinement/Déconfinement

Certains ont bien vécu le confinement. Et d’autres le déconfinement s’est passé avec du soulagement, de la joie de retrouver ce qu’ils avaient perdu mais au final je pense que tous avons vécu un traumatisme à des niveaux différents bien entendu parce que chacun est différent ainsi que les ressources que nous possédons tous grâce à notre vécu, nos expériences de vie, nos compétences.

Durant cette période particulière et particulièrement compliquée à gérer pour beaucoup, des peurs qui étaient en sommeil se sont réveillées. Certaines peurs sont nées de ce confinement et/ou déconfinement.

Des phobies apparaissent, des cauchemars et tant d’autres symptômes. Des symptômes qui malheureusement deviennent des compagnons de route alors jusque là nous nous sentions en sécurité et protégés dans notre environnement.

Depuis février nous entendons avec insistance que nous avons un « ennemi invisible », que « nous sommes en guerre », que nous n’avons pas les armes pour nous défendre...tant de termes effrayants. Nous avons dû adopter des comportements différents si opposé aux êtres sociables que nous sommes. Nous ne pouvions plus sortir sans nous faire contrôler et montrer nos attestations de sortie chaque fois que nous mettions un pied dans la rue...cela aussi me fait penser à une période que nos aïeux ont bien connu, qu’on nous a appris en cours d’histoire. Quel parallèle triste et anxiogène.

Qui d’entre nous peut dire qu’il n’a pas été impacté d’une façon ou d’une autre par cette situation, par les médias, les paroles que nous avons entendues et surtout toutes nos interrogations restées sans réponse...et le doute s’installe.

Ne pouvoir aller voir ou recevoir nos proches, de prendre soin d’eux et bien que les moyens de communications nous aient aidés ils n’ont pas pu remplacer le contact que nous avions jusque là avec les nôtres. Un sentiment d’impuissance a pu envahir certains. Nos liens sociaux ont été coupés du jour au lendemain.

Des milliers de personnes ont perdu des membres de leur famille, des amis sans avoir le droit de les serrer une dernière fois. Sans pouvoir leur tenir la main. Ils ont rendu leur dernier souffle seul et pour les proches le deuil sera compliqué et long.

Quel enfant n’a pas ressenti un manque de se retrouver en cours, coupé de ses amis, d’un rythme.

Les émotions se bousculent la colère, l’impuissance, les idées négatives qui hantent votre esprit. Vous avez la boule au ventre ou dans la gorge ou autre chose. La peur vous a envahit.

La thérapie brève dispose de nombreuses techniques pour vous aider à reprendre une vie « normale ». L’objectif est de reconnecter toutes les ressources nécessaires dont chacun dispose par l’hypnose. Couper le lien émotionnel que vous pouvez ressentir dans certaines situations ou de façon générale depuis cette période si particulière puisque le cerveau humain ne peut gérer seul ce qu’il ne connaît pas d’où le traumatisme qu’il ne peut classer dans les milliers de cases qui existent déjà. Chaque fois que nous vivons une expérience dite angoissante ou traumatisante il ne peut classer le souvenir seul. La thérapie brève est là pour aider votre cerveau à classer cet événement en créant une nouvelle case en traitant

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